Sur le coronavirus, les médias et la propagande

Publié: 19 March 2020; Langues: DE, EN, ES, FI, FR, GR, HU, IT, RU, TR

Dans la situation actuelle, la règle ancienne et eprouvée de la propagande s’applique une fois encore : le moins est su, le plus est spéculé. Pour les lecteurs attentifs cependant, c’est là l’opportunité d’évaluer les principes et centre d’intérêts de différents organes de presse et auteurs.

On peut se demander, par exemple :

  1. Qui se contente de comptabiliser les cas positifs et les décès, sans demander de quoi ces gens étaient réellement malades, ni de quoi ils sont décédés ?
  2. Qui publie des gros titres tels que « un entraineur espagnol âgé de 21 ans meurt du coronavirus », et mentionne seulement dans la dernière phrase qu’il était atteint d’une leucémie ?
  3. Qui pose la question de l’ excès de mortalité , qui est dans la normale pour les moins de 65 ans dans la plupart des pays, et de l’ordre d’une sévère épidémie de grippe pour les plus de 65 ans ?
  4. Qui fait remarquer que jusqu’à 60 % de l’ensemble des décès a lieu dans des maisons de retraite qui ne sont pas mieux protégées par un confinement général ?
  5. Qui vérifie si le nombre de personnes testées positives augmente tout simplement en proportion du nombre de tests, c’est-à-dire qu’il reste constant en pourcentage ?
  6. Qui préfère des photos du virus effrayantes, des combinaisons de protection et des cercueils, plutôt que des données tangibles, des faits et du contexte ?
  7. Qui parle des problèmes bien connus des kits de test de virus en général, et du manque de validation clinique du kit de test utilisé actuellement en particulier ?
  8. Qui met en lumière le rôle problématique joué par l’OMS dans des situations précédentes, ainsi que dans celle-ci ?
  9. Qui essaie de donner une tournure politique ou géopolitique à la situation actuelle ?
  10. Qui parle encore d’« armes biologiques », même après que ce scénario ait depuis longtemps été écarté en raison du faible taux de mortalité et du profil des décès ?

Les rumeurs d’armes biologiques, qui ont été lancées à chaque occasion depuis bientôt 40 ans, servent avant tout des desseins géopolitiques et psychologiques. (Voir aussi : Histoire de la guerre biologique )

En somme, toute personne qui vous montre des courbes exponentielles de cas ou de morts testés positifs vous trompe (ou a elle-même été trompée). Seuls ceux qui posent les vrais questions sont dignes de confiance dans la situation actuelle. Et ils sont peu nombreux.

Les experts médicaux et militaires qui ont été questionnés par SPR recommendent de garder à l’esprit 3 scénarios plausibles pour l’analyse des évènements actuels (« les trois P ») :

  1. Une pandémie d’un virus dangereux
  2. Une psychose de masse induite par les médias
  3. Une potentielle opération psychologique

Pour un exemple d’opération psychologique récente, ils mentionnent les mises en scène répétées d’attaques chimiques durant la guerre en Syrie, qui ont été dénoncées depuis 2019 par des lanceurs d’alerte de l’OIAC et autres experts, sans que jamais les médias de masse n’en parle.

Le lanceur d’alerte Edward Snowden a déjà mis en garde que la crise actuelle du coronavirus est utilisée à fin d’étendre massivement la surveillance globale et les mesures de contrôle, qui ne seront pas démantelées après coup. Le virologue argentin Pablo Goldschmidt, qui vit en France, parle d’une « terreur médiatique globale » et de « mesures totalitaires ».

Continuer vers l’article principal sur Covid-19 →


Condividi su: Twitter / Facebook

WordPress.com.

Up ↑